Les différents types de rhinoplastie

La rhinoplastie est une intervention chirurgicale du nez pratiquée sous anesthésie générale. Esthétique ou fonctionnelle, on peut y avoir recours quand on trouve son nez disgracieux, ou lorsqu’on souffre d’une déviation de la cloison nasale entraînant des difficultés respiratoires. Il existe deux pratiques chirurgicales, l’augmentation du nez et la réduction du nez.

La rhinoplastie d’augmentation

Cette intervention est proposée au patient cherchant à avoir une arête et une pointe nasale mieux définies. Le nez sera alors bien proportionné avec le visage. Deux méthodes sont possibles : une greffe de cartilages ou la mise en place de prothèses nasales.
Quand il faut une quantité importante de cartilages, la greffe se fait à partir de prélèvements effectués sur le patient au niveau des côtes ou du pavillon externe de l’oreille. Si une petite quantité suffit, on la trouve sur la cloison nasale. La greffe se fait ensuite, soit en un ou plusieurs fragments, soit à l’aide d’une « membrane de fascia ». On prélève alors de la membrane à la surface du muscle de la tempe, et on la rempli de fins morceaux de cartilages. Cette petite poche est enfin insérée dans la zone nasale à augmenter.
Où que l’on fasse son intervention, même pour une rhinoplastie à Nice, la prothèse nasale est en polyéthylène poreux ou en silicone. Elle est proposée aux patients sur lesquels le rendu de l’opération sera totalement naturel. Ce sont des personnes présentant une peau épaisse avec une ligne de profil du nez suffisamment creuse.

La rhinoplastie de réduction

On va diminuer des parties de cartilage, d’os, ou ôter une bosse afin de réduire la taille d’un nez disgracieux. Trois modes opératoires sont réalisables : pratiquer une suture des cartilages, une réduction du cartilage, une réduction de l’os.
La suture se fait entre des cartilages trop éloignés ; en les rapprochant, on arrive à modifier la pointe du nez.
Lorsque les cartilages ressortent trop, on va tenter de les réduire pour amoindrir leur résistance et leur élasticité.
Quand la réduction touche à l’os, on pratique une ostéotomie ; l’os va être fracturé afin de supprimer la bosse gênante.

Après l’une ou l’autre de ces interventions, et selon les cas, il arrive que le chirurgien propose l’hospitalisation durant 24 à 48 H. Généralement, le patient retourne chez lui le jour même, avec un arrêt de travail de 8 à 10 jours et l’obligation de rester au repos.

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