Toutes les questions sur la réduction mammaire

Pourquoi se faire réduire la poitrine alors que c’est plutôt une générosité de la nature ? Comment se passe l’opération de réduction mammaire ? Quelles sont les complications possibles et quelles sont leurs fréquences ? Nous apportons ici les réponses primordiales.

Pourquoi une réduction mammaire ?

Avoir une poitrine généreuse n’est pas sans inconvénient, du moins lorsque la générosité de dame Nature atteint l’excès. A ce stade en effet, le volume excessif des seins se traduit par une proportion exagérée du buste, ce qui altère l’harmonie générale de la silhouette et dérange le sens esthétique de la femme, laquelle va alors souhaiter procéder à une correction. Outre ce désagrément visible, il est aussi question de seins trop lourds qui causent à la longue des douleurs lombaires. Ces douleurs ne pourront disparaître que par un allègement pondéral qui ne peut être obtenu que par la réduction mammaire. Une intervention pour une réduction mammaire à Paris sera jugée réparatrice par la Sécurité Sociale lorsqu’elle concerne ce second cas.

Quid de l’opération proprement dite

A priori, il faut savoir que l’opération est chirurgicale hormis pour les femmes qui sont proches de la ménopause. Seule la liposuccion leur est autorisée. Sur sa patiente sous anesthésie générale, le chirurgien esthétique réalise sur chaque sein une ouverture autour de l’auréole, une sous le sein et une à la base du sein. Il procède ensuite à une extraction des glandes mammaires afin de retirer la quantité de graisse excessive. Le mamelon et l’auréole ne seront pas touchés. La remise en place des tissus sera telle que les seins seront dressés volontairement un peu trop haut afin de prévoir leur légère chute progressive au cours des mois qui suivront.

Qu’est-ce qui se passe après l’opération ?

Après une réduction mammaire à Paris faite par votre chirurgien plasticien, il faudra changer le pansement 6 jours après. Un contrôle de sécurité sera fait après 6 semaines et un contrôle d’évaluation après 6 mois. Concernant les désagréments possibles, il y a la perte de sensibilité qui ne touche toutefois que 5 % des cas. Encore plus rare est l’occurrence de la nécrose du mamelon et de l’auréole. Les complications possibles concernent par ailleurs l’hématome et l’infection postopératoire mais un bon dialogue avec les intervenants en amont de l’opération peut réduire les risques correspondants. L’allaitement reste possible après une réduction mammaire. Avoir une poitrine bonnet E ou F justifie le recours à la réduction mammaire à partir du moment où le couple volume-poids est source de mal-être. L’opération qui est chirurgicale est naturellement assortie de risques de complication. Néanmoins, l’occurrence d’une réintervention n’a jamais concerné qu’environ 5 % des cas.

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